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La voie Toltèque : une véritable chevalerie relationnelle.

Envie de relations plus harmonieuses aux autres et à soi-même ?

Les Accords Toltèques offrent un code de conduite simple et efficace.

La voie Toltèque :  une véritable chevalerie relationnelle.

Avoir une parole impeccable : l’épée du chevalier

L’épée est une arme à double tranchant : elle peut protéger ou trancher des liens qui emprisonnent ; mais elle peut aussi blesser et tuer. Tout dépend de qui la manie et des intentions qui l’animent. La parole est symboliquement l’épée du chevalier relationnel. Elle peut éclairer, encourager, éduquer ; elle peut même guérir, restaurer la confiance en soi, embellir? Revers de la médaille, la parole peut aussi déclencher des guerres, semer la discorde, répandre rumeurs, calomnies et ragots.
Pour devenir un chevalier relationnel, la première étape consiste donc à devenir conscient de votre parole et à la maîtriser. Quelques questions à vous poser pour cela : pourquoi je parle ? Pour faire du bien, pour faire rire, pour instruire, pour informer ? Ou pour des buts moins louables… ? Que vont déclencher mes paroles chez les autres et en moi ? Si c’étaient des graines, quel genre de fleurs, d’arbres? ou de mauvaises herbes produiraient-elles ? Qu’ai-je envie de semer à chaque mot que je prononce ?
Choisissez une personne avec qui vous avez des difficultés relationnelles et décidez d’appliquer ce premier accord toltèque durant une semaine à cette relation-là. Demandez-vous : est-ce que je parle de cette personne dans son dos ? Que dis-je à son sujet ? Est-ce que mes propos sont positifs, constructifs? ou plutôt négatifs et destructeurs ? Qu’est-ce que je me dis à moi-même, quand je dialogue intérieurement avec elle ? Et si ma parole ne servait désormais plus que le meilleur ?

Ne rien prendre personnellement : le bouclier du chevalier

Le deuxième accord toltèque porte sur l’impact des mots (mais aussi des actes) d’autrui sur moi-même. Si, quoi qu’il arrive, je n’en fais pas une affaire personnelle, les paroles des autres ne m’atteignent plus : j’ai un bouclier qui me protège de toute agression. Dans les mots de Miguel Ruiz : « L’immunité au poison, en plein enfer, est le cadeau que vous offre cet accord. Le poison est toujours là : les gens continuent de dire des choses négatives à mon sujet? mais moi j’ai changé, je ne prends plus cela personnellement et je n’en suis plus affecté. »
Un jour, untel me trouve génial. Le lendemain, il me couvre de reproches. Je suis pourtant toujours le même : je sers juste d’écran aux projections de ses propres histoires intérieures, de son propre cinéma. Alors, pourquoi en faire une affaire personnelle ? Pourquoi me justifier ? Pourquoi vouloir prouver que j’ai raison et l’autre tort ?
Imaginez deux minutes comment serait votre vie si, quoi que pense, dise ou fasse autrui, cela ne vous atteignait pas et ne changeait rien à ce que vous sentez à l’intérieur de vous ! Si vous deveniez complètement insensible à l’opinion d’autrui ? Quelle liberté ! Quel espace cela libérerait soudain en vous !
Pour commencer, trouvez une personne dont l’opinion vous affecte particulièrement et appliquez durant une semaine ce deuxième accord toltèque. Posez-vous les questions suivantes : comment je réagis à ce que cette personne dit de moi ? Est-ce que l’opinion qu’elle a de moi m’énerve, me chagrine ou me vexe ? Quels efforts est-ce que je déploie pour qu’elle parle autrement ? En quoi mes réactions à son opinion me montrent-elles des parties de moi-même qui me jugent de la même manière ? Comment puis-je alors faire la paix en moi et ne plus me juger ? Et si je cessais d’accorder de la valeur aux propos de cette personne ? Et si j’étais libre de ce qu’elle pense, dit ou fait ?

Ne pas faire de suppositions : la quête du chevalier

Tout chevalier qui se respecte a une quête. Quelle est-elle, cette quête, dans le cas présent ? C’est la vérité. Dans cette chevalerie relationnelle qu’est la voie toltèque, il n’est pas question de vivre dans l’illusion, dans les mensonges ou les faux-semblants.
Nous avons en français une expression géniale : « prêter une intention à autrui ». Quoi de plus éloquent ? Je vous prête une intention. Une intention à moi. Et laquelle vais-je choisir ? La plus lumineuse, la plus optimiste, celle qui vous donne le meilleur rôle ? Nooooon ! La plus négative, la plus égoïste possible. Et ensuite je réagis aux intentions que je vous ai moi-même prêtées ! Je les prends personnellement ! Bref je fonctionne en circuit fermé. On frise l’autisme psychologique. Pour revenir à la vérité, à la réalité, il faut déchirer le cocon de ses suppositions et croyances non vérifiées.
Pour mettre en pratique ce troisième accord toltèque, choisissez une relation conflictuelle et demandez-vous : quelle intention est-ce que je prête à cette personne ? Comment je me sens quand je lui prête cette intention-là (qui est la mienne) ? Est-ce que je réagis personnellement à l’intention que je lui prête ? Est-ce que je peux demander à cette personne ce qui l’a motivée à agir ainsi, plutôt que de faire des suppositions ? Est-ce que je peux en parler avec elle, en envisageant que je ne sais pas déjà tout de cette situation ? Efforcez-vous durant une semaine de sortir de vos suppositions et de revenir à la réalité, à la vérité de cette relation.

Faire toujours de son mieux : la règle du chevalier

Le dernier des quatre accords toltèques de base est la règle du chevalier, sa devise. Faire de son mieux signifie d’abord évaluer chaque jour quel est ce « mieux ». Aujourd’hui, je suis en pleine forme, j’ai un emploi qui me plaît, une vie de couple heureuse, les enfants vont bien : bref, mon « mieux » est plutôt élevé. Mais peut-être que dans six jours ou six mois je serai malade, j’aurai un coup de blues, je serai au chômage, ma partenaire m’aura quitté, j’aurai vécu un deuil : mon « mieux » sera alors nettement plus bas. Autrement dit, votre mieux est une variable quotidienne qui dépend de votre énergie physique, de votre moral et de votre santé.
Faire de son mieux, c’est éviter et le perfectionnisme qui nous pousse à trop en faire et finit par nous épuiser, et le laxisme qui nous incite à ne pas en faire assez et nous fait prêter le flanc aux remords. C’est être dans le juste. C’est donc être dans le vivant, car la vie varie de jour en jour : elle n’est pas statique, et nous ne sommes pas des machines au rendement journalier constant.
Au quotidien, vous pouvez mettre en pratique cette règle en l’appliquant à chacun des autres accords que vous vous efforcez de mettre en ?uvre : est-ce que je fais de mon mieux pour avoir une parole impeccable ? Est-ce que je fais de mon mieux pour ne pas prendre les choses personnellement ? Est-ce que je fais de mon mieux pour ne pas faire de suppositions ? Est-ce que je fais de mon mieux pour rester sceptique et apprendre à écouter ?

Etre sceptique mais savoir écouter : le heaume ailé du chevalier

Rédigé douze ans après les quatre premiers accords, le cinquième vient renforcer le second et le troisième. Il nous protège des croyances infondées. « Ne me croyez pas, aime dire Miguel Ruiz, ne croyez pas non plus les autres, et surtout ne vous croyez pas vous-même ! » Autrement dit, sortez de la crédulité ! Faites preuve d’une saine dose de scepticisme, y compris vis-à-vis de ce que vous raconte votre mental. « Mais apprenez à écouter », rajoute judicieusement la seconde moitié de cet ultime accord. D’où les ailes qui ornent le heaume au niveau des oreilles. Il ne s’agit pas de se fermer aux autres et à ce qu’ils disent. Les écouter, oui ; les croire sans discernement, non.
Ecouter est en effet essentiel, car même si vous ne croyez pas nécessairement ce que l’autre vous dit, ses propos vous éclaireront sur lui et sur votre relation. Ils vous permettront de mieux comprendre d’où il s’exprime et comment il vous voit. Là encore, appliquez cet accord durant une semaine à une relation spécifique, en vous posant les questions suivantes : qu’est-ce que cette personne (ou mon propre mental) me dit ? Est-ce que je la crois ? Est-ce que c’est vrai ? Suis-je capable d’écouter ce que l’autre (ou mon propre mental) me raconte, sans nécessairement le croire, en gardant une saine dose de scepticisme ? Ou est-ce que je me montre crédule, dans cette situation ? Suis-je enclin à croire tout de suite ce qu’on me raconte, sans prendre de recul, sans analyser les choses, sans faire preuve de discernement ?

Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz
Editions Jouvence (Janvier 2000 ; 128 pages)

Je suis Dieu..et vous aussi! – France Gauthier

La voie Toltèque :  une véritable chevalerie relationnelle.

La prophétie des Andes – Et si les coïncidences révélaient le sens de la vie ? James Redfield

Notre Réalité n’est qu’une Illusion

Dan Millman Le Guerrier pacifique

L’analyse transactionnelle.

L’AT

L’analyse transactionnelle (L’A.T.)

L’analyse transactionnelle : cette théorie est née aux USA grâce aux recherches du Docteur Eric Berne.

Elle part du postulat suivant : nous fonctionnons suivant les trois états de l’homme, ou trois états du Moi « conscient » qui définissent notre personnalité : Parent, Adulte, Enfant (PAE)

Résumé du concept :

L’état parent :
Il correspond à nos normes sociales et à nos schémas (ou modèles) de comportement ; de ce point de vue, il y a les choses qui se font et celles qui ne se font pas.

L’état parent se subdivise en deux :
Le parent normatif (PNF), ou parent critique, qui impose, juge, critique, dirige, dévalorise, etc?
Le parent bienveillant, ou parent nourricier (PNR), qui aide, prend en charge, protège, voire surprotège, facilite, etc.

L’état adulte :
Il correspond à un équilibre entre les « pulsions » de l’état enfant et les « normes » de l’état parent. Il y a les choses qui sont possibles et raisonnables, et celles qui ne le sont pas de façon objective.

Il analyse, il réfléchit, il demande, il évalue, il pèse le pour et le contre.

L’état enfant :
Il correspond à nos capacités intuitives et à notre spontanéité, c’est l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Il y a les choses que nous aimons et celles que nous n’acceptons pas sans trop savoir pourquoi.

L’état enfant se subdivise en trois :

  • L’enfant adapté soumis qui s’adapte et/ou se dévalorise (EAS)
  • L’enfant adapté rebelle qui prend le contre-pied et se révolte (EA)
  • L’enfant libre qui exprime spontanément ses envies et ses émotions
    Avec une subdivision enfant créateur (EA) et enfant spontané (ES)

Chaque état du Moi a des aspects positifs ou négatif

Positif   Etat   Négatif
Protège et conseille   PNR   Etouffe et contraint
Rappelle les règles   PNF   Dévalorise et sanctionne
Analyse et observe   A   Froid ,distant sans sentiments
Apprend en se préservant   EA   EA
Comprend rapidement   EC   Confond rêve et réalité
Franc et drôle   ES   Incontrôlable et insolent

Principe de base :

Lorsque deux personnes dialoguent, elles le font par l’intermédiaire d’un des trois états du Moi qui s’adresse à l’un des trois états du Moi de l’autre.

Ces échanges portent le nom de « transactions » ; elles sont positives ou négatives.

  • Il y a des transactions qui sont positives et peu ambiguës, elles sont OK.
  • Il y a des transactions négatives, floues et ambiguës, elles sont non-OK

 

Nos 5 besoins relationnels : Jacques Salome

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Les 4 Accords Toltèques avec David Bernard

 

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Faites vivre l’Amour et la Joie,simple Marc Vella

 

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