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Méditation : 5 idées fausses qui nous empêchent de nous lancer

https://www.topsante.com/forme-bien-etre/meditation/meditation-5-idees-fausses-qui-nous-empechent-de-nous-lancer-615881

 

On imagine souvent les pratiquants comme des moines, immobiles des heures durant, détachés du monde. On a tort. Méditer est simple, accessible à toutes, et immédiatement bénéfique.

Balayons les idées fausses et lançons-nous dans la méditation de pleine conscience.

Si la méditation est une discipline ancestrale, elle est récemment revenue dans le hit-parade des pratiques « zen » bénéfiques. Le principe ? Poser (et reposer) son mental, pour trouver le calme intérieur. Il ne s’agit pas de s’obliger à ne penser à rien, mais de vider son esprit au lieu de le laisser vagabonder et être parasité par des pensées permanentes. On s’aide en se centrant sur sa respiration ou sur un objet. L’objectif est se sentir pleinement « ici et maintenant « , de trouver le calme intérieur, d’être parfaitement absorbé dans l’instant : on médite parfois spontanément, en marchant, en regardant un coucher de soleil…

5 idées fausses à oublier vite fait

La méditation nécessite un long apprentissage

Faux. Il n’y a pas de séance ratée, d’échec : l’essentiel, c’est l’entraînement. Méditer semble impossible si on se met la pression ou des objectifs de réussite, qu’on s’oblige à l’immobilité inconfortable trop longtemps. Mais on apprend vite et s’il faut quelques efforts au début, la pratique devient de plus en plus facile au fil des jours.

Elle est réservé aux initiés

Faux. Tout le monde peut méditer, y compris les agités, les enfants… C’est à la portée de chacun, pas besoin d’être un bouddha en puissance, un intellectuel ou un hippie !

Il faut beaucoup de temps libre pour méditer

Faux. Quelques minutes suffisent : dans le bus, sous la douche ou dans la queue au supermarché. On recommande, pour améliorer sa pratique, d’y consacrer un moment dédié de la journée (matin, soirée), mais il peut-être court, surtout au début.

Pour méditer, il faut s’installer en position du lotus et yeux fermés

L’immobilité est une option intéressante, qui oblige à un travail sur soi bénéfique dans un monde en mouvement permanent : ne plus « faire », juste « être ». Mais elle n’a rien d’obligatoire. Et même immobile, on peut être simplement assis. L’important est d’adopter une position de confort.

Il faut avoir un espace dédié à la méditation

Faux. Cela peut être agréable et motivant de créer chez soi son petit « lieu dédié » avec coussin, bougie ou image… mais on peut faire sans. La seule chose importante est de ne pas être trop dérangée.

Méditer c’est bon pour la santé

Cette fois, c’est vrai ! Certaines pathologies chroniques sont améliorées par la pratique régulière de la méditation, particulièrement celles liées au stress et à la somatisation : maux de dos et de ventre, troubles du sommeil, affections dermato type eczéma… Méditer réduit également la fréquence cardiaque et la tension artérielle et stimule le système immunitaire (augmentation du taux d’anticorps dans le sang, baisse des pathologies hivernales). Explication : elle agit sur le système nerveux parasympathique (aux effets anti-stress et calmants).

Méditer aide aussi à traiter les dépressions légères et modérées, et à prévenir les risques de rechute.

A lire aussi :

Infographie : les bienfaits santé de la méditation

Arrêt du tabac : la méditation pour résister aux tentations

http:// Infographie : les bienfaits santé de la méditation

Enquête de santé : « Méditation : une révolution dans le cerveau » avec un lien vers l’émission.

S’asseoir confortablement, fermer les yeux et focaliser son attention sur la respiration.

C’est le principe de la méditation de pleine conscience qui fait de plus en plus d’adeptes en France.

Une pratique ancestrale remise au goût du jour et à l’origine d’une révolution médicale.

Méditation : une révolution dans le cerveau », un documentaire et un débat diffusés ce mercredi 16 mai sur France 5.

Capable de modifier le fonctionnement de notre cerveau, la méditation est une thérapie à part entière. À l’hôpital, elle est utilisée dans l’accompagnement des douleurs chroniques, pour lutter contre la dépression ou pour mieux tolérer les traitements contre le cancer.

Extrait de l’Enquête de santé diffusée le 16 mai 2018

Encore inconnue du public il y a 15 ans, la méditation est devenue un véritable phénomène de société. Conférences, livres, applications pour mobiles, elle a conquis des millions de Français. Car elle serait une protection très efficace contre le stress et ses effets toxiques sur la santé.

Plus étonnant encore, la méditation pourrait agir comme une véritable cure de jouvence. Les chercheurs ont prouvé que sa pratique régulière pouvait retarder les effets du vieillissement cérébral. Un espoir pour prévenir certaines pathologies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

Comment fonctionne cette gymnastique du cerveau ? Quels sont ses effets sur la santé ? Et peut-on espérer vivre mieux et plus longtemps en méditant ?

Le documentaire réalisé par Alexandra Combe était suivi d’un débat animé par Michel Cymes, Marina Carrère-d’Encausse et Benoît Thevenet.

VOIR OU REVOIR L’EMISSION

Les invités :

  • Dr Christophe ANDRÉ, psychiatre
  • Dr Gaël CHÉTELAT, directrice de recherche – Inserm et coordonnatrice du projet Silver Santé Study
  • Jeanne SIAUD-FACCHIN, psychologue clinicienne, psychothérapeute
  • Dr Grégory BAPTISTA, médecin interniste et gériatre au centre de mindfulness de Montpellier

Les livres :

  • La vie intérieure
    Christophe André
    Ed. L’Iconoclaste/France Culture, 2018

  • Comment la méditation a changé ma vie… et pourrait bien changer la vôtre !
    Jeanne Siaud-Facchin
    Ed. Odile Jacob, 2012

Thierry Janssen – Conférence « De la psychologie à la spiritualité »

Pourquoi méditer     

 

Conversations avec Byron Katie. Le Travail de Byron Katie

Cette visioconférence débute par un dialogue entre Byron Katie et un homme souffrant de dépression profonde.

 «Je n’arrive pas à me lever », « J’ai besoin de savoir quoi faire de ma vie »,« J’ai besoin de réussir ».

Au cours de la séance, il remarque les pensées qui l’empêchent de faire le Travail, son esprit s’ouvre à la possibilité de la paix.

Une femme du Royaume-Uni remet en question une pensée concernant son mari :

« Il me cache quelque chose ».

Une femme en pleurs de l’État de Washington découvre qu’elle est accro à sa peur de la toxicomanie de son fils.

Maria d’Allemagne éprouve de la douleur physique et de la faiblesse dues à une maladie chronique.

Elle questionne les pensées : « J’ai tout le temps mal », « Je ne sais pas comment je vais continuer à vivre.»

Enfin, une femme du Danemark demande : « Si j’aime toujours ce qui est, comment puis-je savoir quand il est temps de procéder à des changements ? » « Le changement se produit de lui-même », explique Katie. « Vous n’avez rien à faire. »

Aimez ce qui est

 

Méditation du matin 💜 100 affirmations positives 🌼 Cédric Michel

Méditer : C’est quoi?

Réservez maintenant

Apprendre à ÊTRE simplement.

  • Synchroniser le cœur, le corps et l’esprit.

  • Adopter  une perspective long terme, une discipline, une régularité

  • Apprivoiser son esprit  pour habiter le moment présent.

  • Laisser l’esprit voir,  entendre,  penser et ressentir  mais ne plus passer notre temps à courir après ses perceptions

  • Se laisser ÊTRE dans la non action  et le  non jugement.

  • Observer accepter ce qui  est.

  • Accueillir avec bienveillance ET revenir à l’objet de méditation : la posture et la respiration

  • Se laisser tranquille! 

    Réservez maintenant

     

La Certitude de la Voie. Se libérer de la souffrance de Chögyam Trungpa

L’enseignement fondamental du Bouddha, destiné à mener l’homme à la libération, est contenu dans ce qu’on appelle les Quatre Nobles Vérités : la vérité de la souffrance ; les causes de la souffrance ; la possibilité de sa cessation ; le chemin vers sa cessation. D’une radicalité désarmante, ces vérités, qui fondent toutes les formes du bouddhisme, ont donné lieu à de multiples commentaires.

L’originalité de Chögyam Trungpa consiste ici à disséquer la souffrance, à la débusquer jusqu’en ses moindres recoins psychologiques, à mettre à nu le cocon illusoire de nos stratégies de replis, fondées sur l’ignorance. Il se livre à une déconstruction aussi implacable que salutaire de nos comportements habituels, égotiques, des chaînes de pensées erratiques qui nous rivent à la douleur. D’une main il nous tend le scalpel de la lucidité et de la méditation, de l’autre le miroir de la pleine conscience, l’au-delà de la souffrance.

Un enseignement tout à la fois provocateur et libérateur.

Figure majeure de la nouvelle génération tibétaine, Chögyam Trungpa (1939-1987) a réussi à transposer dans le langage occidental les enseignements traditionnels du bouddhisme, particulièrement ceux du Vajrayana, ou Véhicule du Diamant. Aux États-Unis, il a fondé l’institut Naropa et le programme d’apprentissage Shambhala. Son œuvre est en grande partie traduite au Seuil.

 

Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre. Fabrice Midal

Cessez d’obéir • Vous êtes intelligent
Cessez d’être calme • Soyez en paix
Cessez de vouloir être parfait • Acceptez les intempéries
Cessez de rationaliser • Laissez faire
Cessez de vous comparer • Soyez vous-même
Cessez d’avoir honte de vous • Soyez vulnérable
Cessez de vous torturer • Devenez votre meilleur ami
Cessez de vouloir aimer • Soyez bienveillant

Foutez-vous la paix !

Le Chemin est le but. Manuel de base de méditation bouddhique Chogyam Trungpa

Selon le bouddha, personne ne peut atteindre la santé fondamentale ou l’éveil sans pratiquer la méditation. Les enseignements présentés ici sur le modèle et la technique de méditation donnent les bases dont chaque pratiquant a besoin pour s’éveiller. Chögyam Trungpa nous invite à abandonner toute volonté de mettre la méditation au service de nos ambitions. Il nous montre comment la pratique délibérée de l’attention se transforme en conscience attentive : nous intégrons alors un subtil dispositif psychologique qui structure automatiquement l’ensemble de notre expérience. A terme, la méditation nous transporte progressivement au-delà de ce dispositif et de l’ego en général, jusqu’à l’expérience de la liberté inconditionnelle.
Avec son style si personnel, marqué d’acuité psychologique et d’humour (ne reculant pas devant la vertu didactique des jeux de mots), Chögyam Trungpa nous présente les bases de la méditation bouddhique : cette interaction de la stabilisation méditative (shamatha) et de l’attention pénétrante (vipashyana). Un livre clé pour le développement personnel.

Chögyam Trungpa (1940-1987)
Reconnu comme l’une des figures marquantes de la nouvelle génération tibétaine, il a su présenter au grand public, sous une forme moderne, les enseignements traditionnels du Vajrayana. Parallèlement, il a fondé l’institut Naropa et le programme d’apprentissage Shambhala.

Comment la méditation peut-elle changer votre vie.

 

 

Eckhart TOLLE Comment arrêter la pensée excessive

Découvrir qui vous êtes véritablement. Une vidéo d’Eckart Tolle

 Comment la méditation peut-elle changer votre vie ? Fabrice Nidal

Dorothée Berryman nous parle du livre Sourire à la peur de Chögyam Trungpa

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Pourquoi méditer?

Mediter sur le stress. Mathieu Ricard

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Vidéos Méditer pour se sentir mieux

Serge Marquis Pensouillard le hamster : plaidoyer pour la décroissance personnelle

Le Dr Serge Marquis nous propose de s’intéresser à la découverte de ce que nous sommes véritablement, au-delà de toutes les étiquettes qui nous servent d’identités et de toutes les histoires que nous nous racontons à notre propre sujet.

Nous vivons dans un monde qui a tellement mis l’accent sur le développement du « Moi » qu’il en a totalement négligé le sens de la « présence ». Les recettes pullulent pour que nous puissions devenir nous-mêmes, qu’on croisse, qu’on s’épanouisse, mais la plupart de ces recettes sont tournées vers le renforcement de « l’ego », du « Je ». Pourtant, jamais n’a-t-on vu une telle consommation d’antidépresseurs, d’anxiolytiques, de somnifères et d’autres médicaments pour apaiser l’esprit. Le syndrome d’hyperactivité, dont on affuble beaucoup d’enfants, est avant tout un phénomène social! Il y a ce petit hamster qui tourne jour et nuit dans nos têtes, à toute vitesse, pour aller où? Nulle part!

Et si nous nous intéressions plutôt à la « décroissance personnelle », à la découverte de ce que nous sommes véritablement, au-delà de toutes les étiquettes qui nous servent d’identités et de toutes les histoires que nous nous racontons à notre propre sujet? Trouverait-on enfin la paix, en soi et dans le monde?

Serge Marquis est titulaire d’un doctorat en médecine de l’Université Laval et d’une maîtrise en médecine du travail de la London School of Hygiene and Tropical Medicine à Londres. Il a développé un intérêt tout particulier pour le stress, l’épuisement professionnel et la détresse psychologique dans l’espace de travail. Il s’est également intéressé à la difficulté de maintenir un équilibre entre la vie au travail et à l’extérieur de celui-ci. Il a soigné un grand nombre de personnes devenues dysfonctionnelles au travail. Consultant dans le domaine de la santé mentale au travail (T.O.R.T.U.E.), il est l’auteur avec Eugène Houde d’un livre intitulé Bienvenue parmi les humains et de Pensouillard le hamster, petit traité de décroissance personnelle paru en octobre 2011 aux Éditions Transcontinental, qui a reçu la mention Coup de coeur de Renaud-Bray.

Eckart Tolle Le pouvoir du moment présent.

 

 

Son enseignement simple et néanmoins profond a aidé des millions de gens à travers le monde à trouver la paix intérieure et à se sentir plus épanouis dans leur vie.

 

 

 

Découvrir qui vous êtes véritablement. Une vidéo d’Eckart Tolle

 Comment la méditation peut-elle changer votre vie ? Fabrice Nidal

Dorothée Berryman nous parle du livre Sourire à la peur de Chögyam Trungpa

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Pourquoi méditer?

Mediter sur le stress. Mathieu Ricard

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Vidéos Méditer pour se sentir mieux

 

 

Dorothée Berryman nous parle du livre Sourire à la peur de Chögyam Trungpa

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DESCRIPTION DU LIVRE
En nous invitant à puiser à même notre courage, la peur nous signale les défis que nous sommes prêts à relever et nous amène à nous dépasser. Elle trace ainsi la voie vers une véritable ouverture, tant à nous-mêmes qu’au monde. Loin de nous être hostile, la peur est l’une de nos plus fidèles alliées. Pour nous aider à apprivoiser celle que nous préférons trop souvent fuir, ce livre regroupe des enseignements de Shambhala que l’auteur a donnés aux méditants un peu partout dans le monde. Il nous propose de cultiver l’art du guerrier intérieur, celui qui s’arme de douceur, d’authenticité et de respect pour faire face à sa propre vulnérabilité sans se perdre dans le tourbillon de la crainte.

Comment la méditation peut-elle changer votre vie ? Fabrice Nidal

Pourquoi méditer?

Mediter sur le stress. Mathieu Ricard

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Vidéos Méditer pour se sentir mieux

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

 

Comment se débarasser de la peur? Eckart. TOLLE

La peur est un phénomène universel qui habite chaque être humain, quelque soit le degré de son avancement psychologique ou mental.Elle peut être la conséquence de la peur résiduelle qui existe toujours en nous ou alors la conséquence de nos pensées au sujet du futur : un futur que notre ego veut contrôler et commander.La peur peut aussi se manifester sous plusieurs formes : sous forme de colère, de stress, de panique.Au lieu d’alimenter la peur par nos pensées, il faut, nous dit Eckhart Tolle, opposer à la peur une présence complète; présence qui nous permet de nous rendre compte que le monstre qui nous effraie tant n’est nulle part ailleurs si ce n’est dans notre tête !Image de prévisualisation YouTube

Sur ce thème vous pouvez aussi consulter les articles suivants :

Les relations d’amour et de haine par Eckart Tolle

Eckart Tolle Le pouvoir du moment présent.

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Voici le chemin du guerrier présenté aux hommes et aux femmes contemporains dans leur recherche de la maîtrise de soi et d’une plus vaste réalisation.

Formulant le chemin du guerrier en termes modernes, Trungpa examine des sujets tels que la synchronisation corps/esprit, le dépassement des comportements routiniers, la relaxation issue de la discipline, une ouverture au monde dénuée de peur, et la découverte de la dimension sacrée de la vie quotidienne.

En découvrant la bonté fondamentale de l’existence humaine, le guerrier apprend à extérioriser cette dimension positive au profit de la tranquillité et de la santé du plus grand nombre.

Les enseignements de Shambhala – qui tiennent leur nom d’un royaume himalayen légendaire où règnent la prospérité et le bonheur – mettent donc l’accent sur le potentiel de conduite éclairée inhérent à chaque être humain.

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 1/2

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 2/2

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Lieu pour mediter Dechen Choling Shambhala

Fabrice Midal Risquer la liberté

 Régnez sur votre monde

 

Un documentaire d’Anthony Chene réalisé par Tistrya sur la puissance et le pouvoir de notre esprit.

http://www.permavieculture.com/la-revolution-de-lesprit-documentaire/

« Il faut osez remettre en question les croyances qu’on vous a donné et faire des expériences personnelles qui vont vous montrer ce qui est vrai ou pas pour vous »

Tal Schaller

Un documentaire d’Anthony Chene réalisé par Tistrya.

Ce documentaire nous parle de la puissance et du pouvoir de notre esprit (Quelle est l’influence de nos pensées sur notre corps ?), des maladies (D’où vient la maladie ?) ainsi que le pouvoir de la méditation, des médecines alternatives et holistiques (Que peut-on espérer des guérisseurs et énergéticiens pour vaincre la maladie ?) au travers le témoignages de médecins, de guérisseurs et d’énergéticiens reconnus (Quel est le regard de la communauté scientifique sur ce type de guérisons ?).

« Il faut savoir qui nous sommes. Si je crois que je suis un être de matière avec un cerveau gauche seulement qui fonctionne, j’ai une vie limitée. Si je m’ouvre, je comprend mon corps physique, mon corps émotionnel et mental, je m’ouvre au spiritisme, j’entre dans une vie de plus en plus joyeuse, agréable, et c’est ça le but, qu’on créé une humanité consciente libérée de toutes les folies et de tous dogmes du passé. »

Tal Schaller

Vivre avec sagesse dans un monde numérique :

http://www.association-mindfulness.org/videos.php

L’ADM a le plaisir d’être partenaire du séminaire Search Inside Yourself (SIY) qui est organisé pour la première fois en France en avril 2015, après avoir été présenté dans de nombreux pays dans ce format de 2 jours.

Le programme SIY s’appuie sur des pratiques de Pleine Conscience pour développer l’intelligence émotionnelle et conduire à un meilleur équilibre, à un état d’esprit positif et à un management plus centré.

Basé sur les dernières découvertes en neurosciences, ce programme d’intelligence émotionnelle et de leadership vise à construire les compétences fondamentales pour optimiser ses capacités, renforcer la performance, développer la créativité, améliorer la fluidité des relations et augmenter le bien-être. Au sein de la complexité, l’enjeu est de se connecter à ses ressources internes pour créer, évoluer et diriger.

À l’aide d’exercices simples et parfaitement adaptés à notre rythme de vie, ce programme très interactif nous enseigne à cultiver notre attention de façon intentionnelle, puis à affiner la connaissance et la maîtrise de soi, et nous incite enfin à créer de bonnes habitudes mentales.

Développé au sein de Google, il y connait un succès exceptionnel depuis 2007.

Le programme est désormais largement diffusé dans la Silicon Valley et auprès des grandes entreprises High Tech.

A l’occasion de la sortir de son livre « Connectez-vous à vous-même » (Editions Belfond), Chade Meng-Tan, créateur du programme, était exceptionnellement à Paris en Avril 2014. Retrouvez ici la vidéo de la conférence donnée en compagnie de Matthieu Ricard au Palais Brongniart devant 600 personnes.

En savoir plus sur Search Inside Yourself

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 1/2

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Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 2/2

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Lieu pour mediter Dechen Choling Shambhala

Fabrice Midal Risquer la liberté

Dechen Chöling. Shambhala.

https://www.youtube.com/ sur France 3 en 2013

https://www.youtube.com/

Dechen Chöling (Lieu de la Grande Félicité) est le centre de pratique résidentiel de la communauté bouddhiste Shambhala d’Europe.

Le Centre est situé en France, près de Limoges, au milieu de prairies verdoyantes et de vieux arbres magnifiques. Les gens y viennent du monde entier pour apprendre et pratiquer la méditation et pour se détendre dans ce cadre magnifique naturel.

Toute l’année, Dechen Chöling propose des programmes dans un large éventail de disciplines, allant de la méditation de base aux arts contemplatifs, ainsi que des enseignements avancés bouddhistes et Shambhala, dirigés par des enseignants renommés.

Shambhala se fonde sur la prémisse que la bonté fondamentale et la sagesse humaines ne sont pas l’apanage d’une seule culture ou d’une seule religion. Shambhala nous enseigne la voie qui permet de réaliser les qualités telles que le courage, la dignité et la bienveillance et incarne une essence qui a toujours existé à travers l’histoire dans beaucoup de cultures.

Dechen Chöling
Mas Marvent
87700 St Yrieix sous Aixe, France

Le principe shambhala, la voie du bonheur -le livre de Sakyong Mipham Rinpoché. Shambhala

https://www.youtube.com/watch?v=DS2Fz82UOOE

Nous, les êtres humains, sommes à un carrefour décisif de notre histoire : nous pouvons détruire le monde ou construire un bel avenir. Le principe Shambhala propose d’adopter le point de vue de la bonté fondamentale pour faire face aux défis personnels et sociaux auxquels nous sommes confrontés. Avons-nous confiance en la bonté primordiale de l’humanité et de la société ? En tant que lama tibétain et dirigeant spirituel, je crois que c’est là la question la plus essentielle et la plus pressante à laquelle nous devons répondre aujourd’hui.

Ce livre s’articule autour d’une série de dialogues avec mon père, le légendaire Chögyam Trungpa. Il m’a non seulement montré comment contempler le principe de la bonté fondamentale par l’exercice de la conscience en éveil et la pratique de la méditation, mais m’a aussi enseigné qu’elle est une norme sociale viable, à même de stabiliser et de transformer notre monde.

Cependant, ce livre n’est pas une biographie, ni même un message. C’est une invitation faite aux lecteurs à réfléchir à leur propre bonté fondamentale et à celle de la société, puis à méditer cette question : sommes-nous capables de réveiller notre énergie et notre confiance pour créer un monde bon, fondé sur ce principe ?
SAKYONG MIPHAM . Paru en français 07/2014

Retraite cet été à Dechen Chöling ! Infos et inscriptions http://www.dechencholing.org/fr/calen…
Retraite – La Vie est Cérémonie
Date: 16 Août 2014 – 22 Août 2014

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 1/2

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 2/2

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Lieu pour mediter Dechen Choling Shambhala

Fabrice Midal Risquer la liberté

 Régnez sur votre monde

Catherine Eveillard – la lignée Shambala – Sagesses bouddhistes 2014

Une émission F2 Sagesses Bouddhistes qui  présente  le principe shambhala .

https://www.youtube.com/

Sur le même thème :

Dechen Choling : un lieu de méditation et de partage

Comment la méditation peut-elle changer votre vie ? Fabrice Nidal

A quoi penser quand on médite ? Fabrice Nidal

Que faire de nos pensées parasites ?
Comment faire pour « revenir » ?

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Pourquoi méditer?

Mediter sur le stress. Mathieu Ricard

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Vidéos Méditer pour se sentir mieux

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

Mediter sur le stress. Mathieu Ricard

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Des journées surchargées qui se déroulent à un rythme fou, un stress qui se fait sentir au travail et à la maison, l’angoisse et les dépressions… Réfléchir à tout cela en compagnie de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et interprète du dalaï-lama.

Allocution du jour Shambhala du Sakyong Mipham Rinpoché

Lien vers le site et la vidéo sur les activités de Shambhala en 2014

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Allocution du Jour Shambhala
Boulder, Colorado, le 2 mars 2014
Le Sakyong Jampal Trinley Dradül, Jamgön Mipham Rinpoché

LE SAKYONG : J’aimerais que nous commencions cette nouvelle année par un salut, un
salut international adressé depuis Dorje Dzong où nous sommes. Nos coeurs peuvent se
déployer vers tous ceux qui se joignent à nous par Internet – de l’Europe où l’heure est
beaucoup plus avancée, de Halifax en Nouvelle-Ecosse, de la Côte Est, du Midwest, de la
Côte Ouest, et aussi depuis l’Amérique latine et l’Asie. En cet instant où nous nous
rassemblons en tant que Shambhala, nous nous rencontrons les uns les autres depuis l’assise
de la bonté fondamentale. Quelles que soient vos aspirations pour l’année qui vient, faisons
ensemble un salut et faisons surgir notre lungta tous ensemble. [Tout le monde salue.]
Merci, et je vous souhaite à tous un très joyeux Jour Shambhala. Joyeux Jour Shambhala !
[Tout le monde répond : « Joyeux Jour Shambhala ! »] Voilà qui est mieux ! [Rires] Et joyeux
Jour Shambhala à tous ceux qui se joignent à nous. En fait je me suis demandé, comme vous
le feriez à ma place : « Qu’est-ce que le Jour Shambhala ? » [SMR rit. Rires] Pourquoi nous
rassemblons-nous en ce jour nouveau, ce jour de nouveau départ ? Le Jour Shambhala est
celui où – en tant que communauté, en tant que sangha, en tant qu’organisation, en tant que
culture multi-générationnelle – nous stimulons notre énergie de groupe, nous faisons surgir
notre lungta commun. Tout autant qu’individuellement et pour chacun de nous, le Jour
Shambhala est une occasion de faire se lever notre lungta communautaire et social. C’est très
important, car beaucoup d’entre nous travaillent dur et la vie passe très vite ; on ne voit pas
passer les jours, les mois et les années. On remarque tout d’un coup qu’on a un gros ventre ou
qu’on a maigri ou que nos cheveux ont changé de couleur. Il se passe tant de choses. Il est
donc important de nous arrêter sur ce moment astrologique où, selon le système lunaire, la
nouvelle année commence. Prenons un moment pour réfléchir à cette existence précieuse, à
cette expérience de la vie que nous traversons tous.
Nous nous sommes réunis autour des enseignements que mon père, le Dorje Dradül, a
apportés de sa mère patrie, le Tibet, qui transmettent le message de la bonté humaine et qui
nous ont inspirés et touchés en tant que communauté, et même au-delà. Dans ce monde en
constante mutation où il est très difficile de voir sur quoi s’appuyer, il est important de savoir
comment diriger sa vie. Aussi bien en tant qu’individus qu’en tant que communauté, il est
important de nous regrouper pour réfléchir sur les principes et les valeurs fondamentaux et
essentiels qui nous sont chers. On peut le faire tous les jours à titre personnel, mais en tant que
communauté, je pense qu’il est très bon de le faire annuellement dans un moment où nous
prenons le principe selon lequel la vie vaut la peine d’être vécue comme notre source
d’inspiration.
Nous avons traversé des épreuves, mais en tant qu’êtres humains nous sommes tout entier
orientés vers la vie. Tant de choses peuvent nous submerger. Alors que la situation
géopolitique s’intensifie de plus en plus, nous nous interrogeons tous sur la bonté de
l’humanité. Nous commençons tous à nous poser des questions sur la bonté de la société. En
cet instant et en tant que Shambhala, nous essayons donc – et notre tentative n’est pas isolée
dans le monde – de nous rassembler et de donner à la vie du sens et de la valeur. Il faut une
communauté pour faire cela. Nous devons nous soutenir mutuellement et nous réveiller, pour
ne pas simplement baisser les yeux.

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A propos, le Jour Shambhala est un jour où on lève les yeux. On peut toujours vérifier son
baromètre à lungta en notant comment on croise les gens du regard. Si on s’aperçoit qu’on
regarde beaucoup leurs pieds, alors on sait où ça mène ! Mais si on pose le regard sur le coeur
ou sur la tête, alors le niveau monte.
Pouvons-nous stimuler notre lungta communautaire ? C’est pour cela que nous nous
réunissons et que nous pratiquons. Mais même à un niveau atomique ou génétique, nous
avons besoin de ressentir le but de la vie. Il nous faut cela tous les jours. La méditation nous
apprend comment être présents instant après instant. Mais sur le plan astrologique, nous
devons faire cela ensemble chaque année. Et nous devons redéfinir notre orientation. Comme
un navire au milieu d’un grand océan, il est très facile de perdre nos repères. Nous devons
savoir comment nous orienter. Ces principes sont-ils précieux à nos yeux ? Voulons-nous
qu’ils influencent notre vie ?
Le moment de faire tout cela, c’est donc aujourd’hui. Et c’est de façon joyeuse que nous le
faisons. Pour quelque raison, mon père a décidé d’utiliser le mot ‘joyeux’ plutôt que
‘heureux’. Pour ceux qui le connaissent, cela paraît tout à fait évident, mais le mot heureux
me va très bien aussi. [Rires] Tout bien considéré, ce serait pinailler. Que l’adjectif soit
heureux ou joyeux, il s’agit bien d’une transmission, car ces temps-ci la tendance est à la
dépression. On a tendance à être dur, à ne pas être optimiste, et on voit très bien pourquoi.
Mais voici l’occasion de voir comment notre vie peut valoir la peine d’être vécue. Et il est très
important pour nous de voir cela dès maintenant. Nous devons galvaniser non seulement notre
propre énergie, mais aussi celle de la communauté.
Ces dernières années, vous m’avez entendu parler du principe Shambhala de la bonté
fondamentale. Le grand Druk Sakyong, Chögyam Trungpa Rinpoché, le Dorje Dradül de
Mukpo, est venu apporter ce message en Occident. Si on réfléchit à la raison qui a amené un
grand être tel que lui à faire cela, il devient de plus en plus évident que le temps est venu de
scruter ce message fondamental à propos de la nature humaine, aussi bien sur le plan
personnel qu’à l’échelle de la planète. A partir de là se pose la question : comment créer une
bonne société ? On est ici face à la notion de vision, ou comme on l’appelle en tibétain le lha,
« ce qui est au-dessus ». C’est lié à la tête, aux yeux et au fait de regarder. Cela consiste à
avoir une certaine attitude et le sens d’une direction.
Nous avons aussi eu le temps de réfléchir pour savoir si nous croyons à la bonté
fondamentale ou si nous la ressentons. Cette contemplation a été à la fois personnelle et
communautaire. Alors que nous entrons à présent dans l’Année du Cheval – qui est
naturellement en rapport avec la notion de cheval de vent, d’énergie et d’action – l’année qui
vient est à mon avis une année d’action et d’accomplissement.
Cette année est une année du nyen, comme on dit en tibétain. Le nyen est en rapport avec le
torse. Géographiquement, il est représenté par les montagnes et les collines. Pour ceux d’entre
nous qui exercent des fonctions diverses, il est lié au leadership. Nous sommes arrivés à un
point où nous avons d’une part un sens de la vision et d’autre part un lien personnel avec
Shambhala, mais il faut à présent réunir les deux. Nous avons besoin du nyen. Nous avons
besoin de ce coeur et de cette poitrine. Nous avons besoin de savoir comment aller de l’avant.
Je pense que ce qui nous est demandé a de quoi nous intimider. Plus je réfléchis au
véritable sens des enseignements Shambhala – ce que nous avons reçu en héritage et ce que

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nous faisons – plus je me rends compte qu’il ne s’agit pas tant d’essayer de nous sortir du
problème par la méditation – même si beaucoup d’entre nous ont essayé [rires] et essaient
toujours. En fait, les enseignements Shambhala parlent plutôt de créer une révolution
conceptuelle et décrivent sa structure et sa nature. Ils décortiquent le fonctionnement de la
société, l’éthique à partir de laquelle elle fonctionne et la valeur que les gens s’accordent les
uns aux autres.
Nous avons donc reçu la tâche de devenir les architectes d’une nouvelle civilisation. Il
nous est effectivement demandé de contribuer à ce que sera le monde. Voulons-nous qu’il soit
fondé sur l’agression ? Voulons-nous qu’il soit fondé sur la condescendance ? Quels sont les
systèmes de valeur que nous voulons promouvoir ? Cela représente un défi considérable.
Dans nos centres Shambhala, il est parfois déjà assez difficile d’organiser les programmes.
On se sent complètement débordé. Au milieu de tout ce qui se passe, on a tout juste le temps
de faire sa propre pratique. Néanmoins, en me basant sur ma propre réflexion et sur mes
conversations avec beaucoup d’entre vous, je sais que nous nous sentons profondément,
viscéralement, émotionnellement et peut-être même subliminalement, très concernés par la
direction que prend la société. De quelles façons allons-nous apporter notre contribution ?
Allons-nous nous contenter de nous abstenir en espérant que tout ira mieux ?
La méditation est en soi une démonstration du pouvoir de l’esprit et du coeur. Nous
sommes dans une situation où nous nous efforçons de réveiller le potentiel des êtres humains.
Nous appelons cela « faire surgir le lungta », « planter l’Ashe », « posséder le soleil de la
bonté fondamentale. » Comme disait mon père, « nous croyons que l’humanité, l’être humain,
est éveillé par nature. » Et cet état éveillé a de la puissance et de l’énergie. Nous ressentons
cela. C’est pour cela que nous n’arrivons pas à dormir la nuit parfois, ou que nous nous
sentons frustrés – parce que c’est très puissant. C’est non seulement puissant mais aussi
intelligent. Il n’y a pas que les Shambhaliens qui possèdent cet éveil. Tout le monde l’a.
Nous vivons sur cette planète où nous menons nos vies et nous apportons tous notre
contribution à cette soupe sociale. C’est par notre attitude que nous participons ou que nous
nous abstenons. Ce que je porte s’appelle un chuba ; c’est un vêtement tibétain. Au Tibet, on
dit : « Retrousse ton chuba ! » Ce qui est à peu près équivalent à « Retrousse-toi les
manches ! » [Rires] Cette année, il s’agit vraiment de retrousser votre chuba et de vous
retrousser les manches, selon votre origine ou selon votre ordre de préférence. [Rires] Cela ne
signifie pas qu’il faille forcément rejoindre une ONG. Si on a le choix, on peut bien sûr
apporter son aide dans des situations désespérées partout dans le monde. Mais cela signifie
d’abord que l’on incarne les principes dont nous parlons et qu’on a assez de confiance pour
les exprimer et les propager. Une des méthodes clés pour réaliser effectivement cela, c’est de
créer une culture de la bienveillance.
Nous mettons l’accent sur la bienveillance depuis quelque temps déjà. Ça fait vingt ans que
je tiens le même discours [rires] et certains d’entre vous sont sûrement assez vieux pour s’en
souvenir. Mais la notion de bienveillance ne signifie pas que nous sommes une communauté
de bisounours. La bienveillance est la marque d’une communauté intelligente. Être
bienveillant signifie qu’on remarque les autres, qu’on y fait attention. Si on est bienveillant et
qu’on voit quelqu’un d’autre, qu’est-ce qu’on remarque ? On remarque qu’on est semblables.
Aussitôt que les êtres humains réalisent qu’ils sont semblables, que se passe-t-il ? Ils ont
tendance à s’entraider. Et en langage shambhalien, qu’est-ce que la tendance à s’entraider ?

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On appelle cela le succès. Une communauté dépourvue de bienveillance est une communauté
sans intelligence, dans laquelle on ne remarque que les fautes et ce qui ne va pas. Et alors on
s’abstient et très vite on s’isole.
Il faut donc que notre communauté soit bienveillante, pas seulement comme un groupe
d’individus qui s’efforcent d’être sympas, mais plutôt comme des gens qui ont le lungta, la
vulnérabilité et la bravoure nécessaires pour aller réellement vers les autres. Dès qu’on
remarque une personne et qu’on est bienveillant envers elle, on fait preuve de bravoure.
Aussitôt que ce genre de chose se produit entre deux personnes, une culture de bienveillance
se crée instantanément.
Aujourd’hui est donc un jour de célébration, de bonne chère, de méditation et de
conversation. Vous pouvez méditer un peu moins aujourd’hui [rires], et consacrer plus de
temps à manger et à converser. Nous avons le pouvoir de créer une culture, ce qui ne nécessite
pas forcément d’être très nombreux. Cela se produit dès qu’un individu découvre sa culture de
bonté intrinsèque et qu’il est prêt à la partager. Même si vous ne pouvez pas le voir, c’est bien
ce qui se passe dans le domaine de l’aura et de l’énergie. J’emploie ces mots parce que nous
sommes à Boulder. [Rires] On ne peut pas le voir, mais quelque chose se produit.
Sur le plan subliminal, voilà ce que mon père appellerait la société éveillée : ces liens
invisibles qui se tissent. C’est cela la culture. Que l’on soit au volant de sa voiture ou en train
de manger, on est toujours à la recherche de ces connexions. Les êtres humains ont besoin les
uns des autres. Nos liens émotionnels valident notre existence. Nous savons mieux qui nous
sommes. C’est là une caractéristique humaine. Si nous pensons que le monde se rétrécit et que
nous avons peur de communiquer, alors quelle sorte de lieu solitaire notre monde va-t-il
devenir ? Alors nous nous verrons aussi affligés d’innombrables défauts. Et nous créerons une
culture de séparation, de défiance, de peur et d’animosité, une culture de l’abstention.
Pour nous qui suivons une tradition contemplative, la culture doit faire preuve d’initiative.
Non pas que nous voudrions forcer les autres à penser comme nous, mais plutôt dans le sens
où nous n’avons pas honte de nous engager et de manifester nos principes. Aujourd’hui, alors
que la méditation s’est popularisée, il y a un peu plus de latitude pour être moins timides dans
la manifestation de ces principes. Nous voilà à présent à l’orée de notre tâche ; nous
commençons à trouver des façons de manifester ces principes et ces enseignements, au travail,
dans l’éducation, etc.
S’il vous plaît, je vous demande de participer ! Si vous avez terminé un programme et que
vous pensiez avoir fait votre part, en fait ce n’était qu’un apéritif. Nous sommes une
communauté. Ces formations sont précieuses et importantes, mais nous devons nous sentir
capables de participer à la création de cette culture. Je fais confiance à votre intelligence. En
devenant plus intelligents, nous trouverons différentes façons d’être créatifs dans les
domaines de l’éducation, de la technologie ou de la science. Dans tous ces domaines, la bonté
fondamentale et l’éveil deviendront la norme. Alors la communauté Shambhala pourra dire :
« Quand tout chancelait, nous n’avons pas baissé les bras. » La simple pensée d’essayer de
faire quelque chose peut parfois sembler insurmontable. Quand on rencontre les gens, on voit
bien que derrière la peur se cache une énorme sensation de… peur. [Rires]
Sommes-nous capables de projeter l’énergie de ce cheval ? Traditionnellement, le cheval
incarne plusieurs principes. Il exprime la notion d’effort, de mouvement, de succès et de

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victoire. Pour nous, il représente également la dignité humaine intrinsèque. Nous pouvons
réellement entrer en rapport avec notre dignité et nous relier les uns aux autres. Lorsque les
êtres humains prennent leur place en tant qu’êtres humains – et même lorsqu’un chien prend
sa place en tant que chien ou qu’un cheval prend sa place en tant que cheval – cela a quelque
chose d’intimidant, parce que ces êtres incarnent alors vraiment ce qu’ils sont. Lorsque nous
incarnons complètement notre humanité, en étant dignes, les éléments s’ordonnent. La nature
ne nous fait plus peur.
Nous pouvons faire partie de la nature. Nous pouvons faire partie des éléments. Dans notre
tradition, établir ce lien avec la nature s’appelle drala, magie ou énergie éveillée intrinsèque.
Ce jour, le Jour Shambhala, est plein de magie. Nous sommes littéralement ici, et il y a
énormément de coeur dans tout cela. Lorsqu’on y pense et qu’on y réfléchit sous cet angle,
c’est vraiment miraculeux. Il est important que nous honorions cela.
Je me réjouis à l’idée de travailler avec le Conseil Kalapa et tous ceux d’entre vous qui
sont des dirigeants et directeurs de centres. Cette année, la formation du leadership est très
importante. J’ai aussi le sentiment que nous sommes entrés dans une phase de transition très
importante. Nous avons une vraie vision et il se passe énormément de choses. Nous devons,
en même temps, améliorer notre compréhension des aspects financiers. Je suis très heureux
que nous progressions déjà dans ce sens grâce au modèle du Don Unifié, et il y a énormément
à faire. Rassembler les gens et établir une communauté impliquent naturellement la richesse.
Cela fait partie intégrante de la notion de dignité. Il est important que nous n’ayons pas peur
de penser que notre communauté peut réussir. Le leadership peut ainsi progresser.
Je vous encourage donc tous à trouver de quelle manière vous pouvez participer et
contribuer à tout cela. L’effort est une composante essentielle de ce qui nous maintiendra
ensemble et qui nous permettra aussi d’avancer. Dans cet esprit, l’aspect pluri-générationnel
de notre communauté est merveilleux et je souhaite l’encourager. Nous continuons à vieillir,
au fait. Pour ceux d’entre vous qui sont jeunes, il est important que vous vous sentiez capables
de vous former en tant que dirigeants et participants de cette communauté. Le temps est venu
de vous mettre en avant et d’y participer.
Je vous envoie mon affection et tous mes voeux. Pour ceux qui sont en Europe, je me suis
efforcé de parler aussi lentement que possible ; excusez-moi si j’ai été trop rapide. A ceux
d’entre vous pour qui c’est déjà le soir, profitez du reste de vos festivités. A ceux pour qui
c’est le début de la matinée, je vous souhaite un joyeux début de célébrations. Je me réjouis
d’avance des enseignements et programmes que nous avons planifiés. Nous poursuivons
l’effort d’aller vers les autres, d’organiser plus de festivals et de prolonger cette énergie. Il y a
aussi de merveilleuses retraites qui sont prévues. Alors, si vous en avez le temps et l’occasion,
allez-y, je vous en prie. Et en particulier, maintenez la sensation de lien qui nous unit.
Je voudrais ajouter que je suis particulièrement heureux d’être ici aujourd’hui avec la
Sakyong Wangmo et bien sûr avec Lady Konchok, ma mère, qui pense que je suis toujours un
petit garçon [rires]. Comme je vieillis, ça me convient tout à fait ! [Le Sakyong rit. Rires.]

Merci à tous.
Les Traductions Manjushri, France, mars 2014
www.manjushri.shambhala.fr

Apprendre à méditer Sakyong Mipham Rimpoche

Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 2/2

Chogyam Trungpa Shambhala La voie sacrée du guerrier.

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Fabrice Midal Risquer la liberté

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Christophe André invite Fabrice Midal

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Lieu pour mediter Dechen Choling Shambhala

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Fabrice Midal Risquer la liberté

Le monde d’aujourd’hui ne sait plus nous fournir de repères. Devons-nous persister à les lui demander ? Ne pourrions-nous pas construire les nôtres ? En s’appuyant sur la pensée de philosophes comme Nietzsche, en se mettant à l’écoute de grands poètes ou artistes comme Rilke, Cézanne ou Allen Ginsberg, Fabrice Midal montre comment le chemin à suivre ne consiste pas à rechercher des consolations, à s’enfermer dans l’égoïsme spirituel ou à se perdre dans le culte du bien-être : c’est une véritable aventure qui doit affronter la réalité. En restant enfermés dans une tour d’ivoire, à l’abri, croyons-nous, des souffrances et des déceptions, nous ne connaîtrons jamais la vraie joie. La liberté est un risque : celui d’être soi, d’aimer sans mesure et d’inventer son existence indépendamment des sentiers déjà connus. Cela ne peut se faire que si nous ouvrons les yeux sur la fragilité de notre être, sur notre part d’ombre et sur celle de notre temps. Pour mieux comprendre cette liberté et montrer comment la cultiver, l’auteur entre en dialogue avec la philosophie orientale, notamment le bouddhisme, mais surtout rend à l’art et à la poésie leur place centrale: celle d’être la seule expérience qui puisse peut-être aujourd’hui nous éveiller.

L’art de faire les bons choix

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Rencontre avec Sakyong Mipham Rinpoché. Sagesses 1/2

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 Régnez sur votre monde

La méditation – Nicole Ferroni

De l’humour et pas que!

Drôle,  utile,  j’adhère, j’adore!

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La psychothérapie cognitive de pleine conscience (mindfulness) pour le traitement de la dépression

Une psychothérapie cognitive dite de pleine conscience (mindfulness) s’est avérée légèrement plus efficace que les médicaments antidépresseurs pour la prévention de la rechute de dépression, dans une étude publiée dans le numéro de décembre des Archives of General Psychiatry.

Cette thérapie combine les techniques de la thérapie cognitive standard à un accent mis sur la conscience de soi et la réflexion sur soi.

La thérapie comportait:

– des exercices quotidiens guidés (au moyen d’enregistrements) visant à améliorer la conscience du moment des sensations corporelles, des pensées, et des sentiments;

– un accent sur l’acceptation des difficultés avec une attitude d’auto-compassion, et
– le développement d’un plan d’action composé de stratégies pour répondre aux signes avant-coureurs d’une rechute.

Zindel Segal du Centre for Addiction and Mental Health (Canada) et ses collègues ont mené cette étude avec 160 personnes ayant eu au moins deux épisodes précédents de dépression.

Après 8 mois de traitement, plus de la moitié (84) ont obtenu une rémission de la dépression. Ces dernier ont ensuite été assignés au hasard à un groupe continuant de prendre des antidépresseurs, un groupe dans lequel les antidépresseurs étaient graduellement remplacés par un placebo ou un groupe cessant les médicaments et recevant la psychothérapie.

Après 18 mois, le groupe de thérapie avait connu le plus faible taux de rechute, soit 38 % comparativement à 46 % pour le groupe continuant à prendre des antidépresseurs.

Le groupe prenant un placebo a connu le pire taux de rechute (60%).

Chez les participants dont la rémission était instable (environ la moitié), c’est-à-dire qui présentaient des poussées de symptômes, ceux qui prenaient des antidépresseurs ou participaient à la thérapie étaient 73% moins susceptibles de connaître une récidive de la dépression.

Méditation

Nelson Mandela « Conversations avec moi-même », recueil de notes et correspondances

Extrait d’une  lettre adressée à sa femme :« […]
La cellule est un lieu parfait pour apprendre à se connaître et pour étudier en permanence et dans le détail le fonctionnement de son esprit et de ses émotions.

Les individus que nous sommes ont tendance à juger leur réussite à l’aune de critères extérieurs, tels que la position sociale, l’influence, la popularité, la richesse ou le niveau d’éducation.

Ce sont bien sûr des notions importantes pour mesurer sa réussite – et on comprend que beaucoup tentent d’obtenir le meilleur d’eux-mêmes sur ces points.

Mais d’autres critères intérieurs sont peut-être plus importants pour juger de l’accomplissement d’un homme ou d’une femme.

L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres – qualités à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle.

Mais cette réussite-là n’est pas accessible sans un travail d’introspection véritable et une connaissance de ses forces et de ses faiblesses.

La détention a au moins le mérite d’offrir une bonne occasion pour travailler sur sa propre conduite, corriger le mauvais et développer le bon que l’on porte tous en soi.

La pratique régulière de la méditation, disons un quart d’heure chaque jour avant de se coucher, peut y être très utile. Il est possible que dans un premier temps tu aies du mal à identifier les éléments négatifs de ta vie, mais tu seras récompensée si tu en fais l’effort régulier.

N’oublie pas qu’un saint est un pécheur qui cherche à s’améliorer.

Nelson Mandela

Adyashanti : La Voie de la Libération

 Adyashanti, auteur de La Voie de la Libération, Falling into Grace, et la fin de votre monde, est un maître spirituel d’origine américaine consacrée au service de l’éveil de tous les êtres.

, Vidéos Méditer pour se sentir mieux

 

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