From the Blog

Zaz – On ira

Image de prévisualisation YouTube

On ira écouter Harlem au coin de Manhattan
On ira rougir le thé dans les souks à Amman
On ira nager dans le lit du fleuve Sénégal
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale

On ira gratter le ciel en-dessous de Kyoto
On ira sentir Rio battre au coeur de Janeiro
On lèvera nos yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine
Ahahah

Oh qu’elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l’être humain
Mélangé de nos différences
A la croisée des destins

Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes milles pages et moi je suis la plume

Oohohohohohohoh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la Terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oohohohohohohoh

On dira que les poètes n’ont pas de drapeaux
On fera des jours fêtes autant qu’on a de héros
On saura que les enfants, sont les gardiens de l’âme
Et qu’il y a des Reines autant qu’il y’a de femmes

On dira que les rencontres font les plus beaux voyages
On verra qu’on ne mérite que ce qui se partage
On entendra chanter des musiques d’ailleurs
Et l’on saura donner, ce qu’on a de meilleur

Oh qu’elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l’être humain

Mélangé de nos différences
A la croisée des destins

Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes milles pages et moi je suis la plume
Oohohohohohohoh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la Terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oohohohohohohoh

Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes milles pages et moi je suis la plume
Oohohohohohohoh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la Terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oohohohohohohoh

Zaz & Yves Jamait – La radio qui chante

Image de prévisualisation YouTube
Elle regarde son réveil
Lui a perdu le sommeil
Elle a son boulot
Lui pas trop.

Elle sort doucement du lit
Quand lui s’accroche à sa nuit
Exhalant de sueur
Elle de fleurs.

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Elle s’en va courir dehors
Lui surpris respire encore
Elle a pleins poumons
Lui goudron.

Elle prend sa vie à pleines mains
Lui la remet à demain
Jamais de projet
Elle en fait.

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.

Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Elle pense que la vie est belle
Lui l’a trouve trop réelle
Bien trop prosaïque
Trop cynique.

S’il prend bien trop ses distances
Elle vit les autres comme chance
Lui comme un fardeau
Elle cadeau.

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieux.

Elle pense que la vie est belle
Belle belle
Lui pas trop.

Elle pense que la vie est belle
Elle belle belle
Lui pas trop.

Elle rentrera seule chez elle
Lui dans sa vie qui chancelle
Peu de chance
Pour qu’une histoire commence.

Elle continuera donc seule
Lui fera toujours la gueule
Ces deux là
Ne se croiseront pas.

Faut quand même un minimum pour
Construire une histoire d’amour
ça s’passera pas
Comme au cinéma.

Faut quand même un minimum pour
Faire vivre une histoire d’amour
Et entre ces deux là
Y’en aura pas
Parce que…

Elle
La radio qui chante
La joie qui l’évente
Malgré tout les bleus.
Lui
Le visage mort
D’artifice encore
De gamins trop vieu