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Archives for 2012

Auto hypnose : comment ça marche? Dr Mairlot

 

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Amma la religieuse indienne qui fait des calins

Dan Milman La vie entre mystère et sens

 

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La relaxation et l’hypnose

 Les bénéfices de la relaxation et de lhypnose sont nombreux.

Magnétiseurs

Magnétiseurs, coupeurs de feu, rebouteux, énergéticiens : après un an d’enquête, ils ont accepté de livrer quelques-uns de leurs secrets. On pensait les guérisseurs en voie de disparition. C’est tout le contraire… Que va-t-on chercher chez un guérisseur ?

2012 Lee Harris Année du pouvoir.

 

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Longetivité Thierry Jansen

 

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Les abus laissent une trace biologique dans l’ADN des victimes

 

L’intuition au service de la nature, Natacha Calestrémé

La carrière de Natacha Calestrémé s'est bâtie sur son 6ème sens. Une précognition bouleversante sur le sort des abeilles a donné le jour à un documentaire, devenu une référence scientifique, et à un polar écologique haletant paru en novembre dernier.

Jamais elle n'aurait pensé que les images cataclysmiques qui lui ont traversé l'esprit, ce jour-là, deviendraient réalité.
Pourtant, ce matin de mars 2005, Natacha Calestrémé, écrivain et réalisatrice d'une quinzaine de films, a vécu -ce qu'on appelle en parapsychologie- une précognition. En septembre 2003, le journal britannique The Guardian publie un article du chercheur Hans Heinrich Katz, conclusions de quatre années d'études. Les recherches montraient qu'un gène artificiel, présent dans la culture de colza OGM avait été transféré dans le corps des abeilles par le biais d'une bactérie. Bactérie présente dans l'estomac du corps humain. Personne n'y prêtera attention. Deux ans plus tard, l'article est repris sur le Net. Toujours aucun retentissement.
En lisant cet article qui, tout de suite, a retenu son attention, Natacha Calestrémé éprouve un terrible pressentiment. «  J'ignore pourquoi mais dès les premières lignes, mon pouls s'est accéléré. J'ai soudain l'intuition que l'homme avec sa manie de bouleverser les écosystèmes, de transformer le vivant en manipulant les gènes, va provoquer une hécatombe. Et que les abeilles vont être les premières victimes. Immédiatement, je vois le côté monstrueux de la situation  et l'aspect inéluctable de ce que ce gène peut engendrer: me viennent alors en tête des images de centaines de milliers d'abeilles décimées. Tout cela me paraît pourtant tellement énorme que j'ai dû mal à croire qu'un tel désastre peut réellement avoir lieu. »
De cette vision qu'elle considère encore comme improbable naîtra l'idée d'écrire un roman futuriste, avec comme postulat de départ une mortalité massive chez les abeilles. Pour le rédiger, l'écrivain entame dès 2006 un travail de longue haleine, et étudie de près les hyménoptères. Un an plus tard, en août 2007, cette hécatombe a réellement lieu. Les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais et le cocktail détonant pesticides-fongicides-insecticides, aspergé sur les cultures agricoles, affaiblissent les butineuses qui ne sont alors plus immunisées contre les virus, les bactéries et autres parasites en tout genre. Conséquence : 60 à 90% des abeilles domestiques meurent aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine, en Italie, en Pologne, en France… Sans abeilles, pas de pollinisation. Pas de pollinisation, pas fruits ni de légumes. Une drame pour l’humanité et l'avenir de la planète dont tous les journaux feront l'écho.
Natacha Calestrémé n'aurait jamais imaginé deux ans plus tôt que cette sensation dans sa poitrine serait, en fait, une perception de l'avenir. Ses recherches menées très tôt, avant tout le monde, lui permettent alors d'être la première à proposer un film d'enquête sur le sujet. Son documentaire, Disparition des abeilles, la fin d'un mystère, cinq fois primé, reste aujourd'hui encore une référence scientifique en la matière. S'ensuivra Le Testament des abeilles, un polar écologique haletant, très bien écrit et extrêmement bien documenté, paru en novembre 2011 (éditions Albin Michel). Six ans après cette incroyable précognition, ce livre -qui devait au départ raconter une fiction futuriste- s'avère finalement être un roman basé sur un fait devenu malheureusement très actuel : la mort massive des abeilles, un drame écologique bien ancré dans le présent.

C'est grâce à ce 6ème sens, particulièrement développé, que toute la carrière de Natacha Calestrémé s'est bâtie. Cette intuition lui a permis de récolter des images étonnantes pour chacun des films de sa toute première série documentaire, Les Héros de la nature, qu'elle a réalisée en 2005. Comme « connectée » à la nature, elle se souvient être parvenue à filmer exactement ce qu'elle souhaitait en anticipant chaque déplacement des animaux, pourtant réputés pour leur imprévisibilité. « En s'oubliant totalement, en réalisant qu'on est juste invité sur terre, en essayant de rester humble, on reçoit des signaux de l'Univers et on peut espérer pressentir ce qu'il va se passer. »
Ce sens de l'intuition chez l'écrivain-réalisatrice est loin d'être un cas isolé. De nombreuses ?uvres artistiques sont nées d'une forme de perception extrasensorielle. Pour Natacha Calestrémé, cela n'a rien d'étonnant : « Tous ceux qui exercent des professions artistiques développent une part d'imaginaire qui leur permet de se connecter à une autre réalité, accessible en laissant tomber notre esprit qui est sans cesse en mode analytique. Les artistes ont un côté désinhibé, ils se mettent moins de barrières. Ils croient peut-être plus en leur imagination, et osent la rapprocher de la réalité en défiant l'impossible. Pour moi, se fier à son intuition c'est accepter que le hasard n'existe pas. »

Découvrir son site : www.natachacalestreme.fr »

AMMA Bhajan Mata Rani Ne

 

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Conscience et coma : un miraculé relance le débat

Peut-on être conscient tout en étant dans le coma ?

La question fascine le public. Elle est au c?ur de l'intrigue du premier roman et best-seller de Marc Levy, Et si c'était vrai. La question se pose justement, car plusieurs cas défient ouvertement la science.

© J Jezequel

Qu'est-ce que le coma ?
La reprise régulière dans les médias de cas défiant les connaissances scientifiques actuelles témoigne de l'intérêt suscité par ce sujet.
Le quotidien Le Figaro, dans son édition du 10 janvier, revient sur l'histoire de Robin, un adolescent marseillais foudroyé en 2007, à l'âge de 13 ans. Tombé dans un profond coma, les médecins le donnaient pour mort, « cerveau grillé ». Il a pourtant repris conscience, à l'âge de 17 ans.
De nombreux examens restent à faire pour évaluer si le jeune homme a retrouvé l'usage de toutes ses facultés.
Reste que l'état de santé du « miraculé » s'améliore doucement. Généralement, l'état dit végétatif  est « considéré comme permanent lorsqu'il n'y a pas d'amélioration après une période variant de trois à douze mois » notait en 2005 le neurologue Steven Laureys, dans un article consacré à « la mort, l'inconscience et le cerveau. »

Un autre cas de figure retient l'attention, celui des personnes qui affirment avoir été conscientes tout en étant diagnostiquées en état de coma. En février 2011, l'émission Sept à huit a diffusé le portrait d'Angèle, une femme affirmant avoir vécu toute la période de son coma consciemment, mais incapable de communiquer, « emmurée vivante, plongée dans le noir, les yeux fermés. » Non seulement elle dit avoir entendu tous les commentaires de sa famille qui la pleurait, mais elle assure avoir ressenti une grande douleur physique lorsque le médecin a pratiqué des tests destinés à prouver sa mort cérébrale irréversible. A ce moment-là, c'est une larme qui l'a sauvée.

En 2006, des exemples similaires avaient déjà défié la chronique : une jeune Anglaise plongée dans un état végétatif, étudiée avec un IRM fonctionnel, était capable d'une activité cérébrale normale lorsqu'elle s'imaginait jouer au tennis ou faire son ménage ; Tim, jeune américain tombé dans un état végétatif après un coma, fut capable au terme de 19 ans de silence, de parler à nouveau.

En novembre 2011, une étude parue dans la revue médicale The Lancet concluait à la persistance de fonctions cognitives et d'une attention consciente chez des personnes pourtant diagnostiquées en état végétatif. Sur un échantillon de 16 personnes étudiées, trois étaient capables de saisir des instructions orales et d'y répondre par une activité cérébrale.

Comme le souligne Steven Laureys, les cas exceptionnels ne doivent ni susciter trop d'espoir, ni justifier l'acharnement thérapeutique. Reste qu'ils posent clairement la question des rapports entre la conscience et l'activité cérébrale.

La technique du miroir Lise Bourbeau

 

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